Le week end dernier c'était week end familial dans le sud pour fêter les 80 ans de la grand mère de Kro. Pour des questions d'organisation j'ai pris l'avion à Orly le samedi matin. A peine arrivée dans la cabine de l'A320, j'ai sauté sur la chef de cabine pour lui dire qu'étant à la fois pilote de planeur :) et passionné d'aéronautique je serais intéressé pour faire une partie du vol dans le cockpit.
Elle a saisi ma license de vol à voile et est rentré dans le poste de pilotage. 1 minute plus tard, elle est revenue vers moi avec un large sourire en me disant : "Allez vous assoir Mr, je viendrais vous chercher". Je me dirige donc vers ma place, heureux et très pressé de pouvoir enfin voir de mes yeux à quoi ressemble le métier de commandant de bord.
Le vol se déroule tout à fait normalement puis le pilote annonce le début de la descente et toujours pas de nouvelles de ma chef de cabine. Je commence à m'impatienter et à me demander si elle ne m'a pas un peu oublié ... Puis arrive le grand moment : "Monsieur si vous voulez bien me suivre s'il vous plait". Fierté du gars qui fait lever toute la rangée pour se diriger vers le cockpit de l'avion.
Je rejoins dans l'allée centrale une dame assez agée dont la fille travaille chez Air France et qui a aussi demandé à aller faire un tour à l'avant. Nous rentrons donc dans le saint des saints où règne une activité intense : nos deux pilotes préparent l'aterrissage. A peine bonjour, nous déplions les "jumps seats" (deux strapontins) et sommes sanglés par la chef de cabine.
Une fois fini leur briefing aterro, les deux offciers de l'air se montrent plus bavardeur et nous entamons une discussion sur les conditions de la fin du vol : épaisse couche nuageuse jusqu'à 500m sol, vent moyen de travers (21 noeuds) et finale sur la terre (par opposition à la finale sur la mer, plus habituelle). Bref, la décision est prise de laisser l'avion faire en automatique toutes les phases (du début de la descente au freinage sur la piste) tout en surveillant tous les paramètres pour reprendre en manuel au moindre faux pas.
Beaucoup de turbulences pendant la traversée du nuage et magie du moment où en plein dans une percée de cette énorme masse nuageuse apparait le tout récent viaduc de Millau. Un stewart vient nous proposer des viennoiseries, acceptées avec bonheur. Puis vient la phase finale, l'avion remue fort et je me dis que vu de devant avec tous ces écrans que je connais bien pour les avoir vu pendant des heures sur Flight Simulator, le vol est bien plus rassurant !
Une autre chose marquante est la décontraction absolue des pilotes : ils discutent de choses et d'autres avec ma compagne de voyage et moi tout en faisant avec un grand professionnalisme toutes les vérifications réglementaires en temps voulu. Nous perçons le nuage a 500m sol comme prévu puis l'avion se pose et fin du voyage.
C'est vraiment un rêve de gosse que cet équipage m'a permis de réaliser (le mot n'est pas trop fort). Un grand merci à l'équipage de ce vol AF7542 pour sa disponibilité, son amabilité et son professionnalisme. A refaire de toute urgence !
samedi 31 mai 2008
Vol AF7542 pour Montpellier
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5/31/2008
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mardi 27 mai 2008
Bien envoyé !
Voici en avant première les photos de la future coupé Laguna dévoilée par Carlos au festival de Cannes ce week end. Il s'agit d'images du futur véhicule de série et non d'un protype. Je peut être taxé de subjectivité mais j'aime beaucoup !





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Badaboum
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5/27/2008
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Libellés : Renault
vendredi 16 mai 2008
Week end breton !
Après la réussite de notre première sortie plongée en mer à Etretat et l'obtention du niveau 1, nous avions rendez vous durant les 5 jours du viaduc de la pentecote sur les côtes bretonnes pour profiter de nos nouvelles prérogatives. Départ tôt le 8 mai donc pour 6 heures de route dans la Logan d'Emilie et arrivée vers 12h à Audierne. Où plutôt à Esquibien, petit village après Audierne sur la route de la pointe du Raz.
Avant de sortir manger un morceau, nous passons à l'hotel déposer nos affaires et le premier contact avec l'aubergiste est révélateur d'un manque de courtoisie doublé d'une agressivité sans faille. La patronne se montre en effet tout à fait désagréable dès le premier abord. Rien ne viendra par la suite contredire cette impression, ajoutons des chambres laides (pourtant la facade est sympa!) et une piètre nourriture et vous comprendrez que je déconseille fortement l'hôtel Le Cabestan à Esquibien ...Affaires posées donc et direction la crêperie des amis pour prendre des forces. Retour à l'hotel, on prépare nos tenues de combat et en route pour le club de plongée. Nos hôtes et guides pour la semaines seront les Plongeurs du Cap. Le club dispose de deux bateaux : un en baie d'Audierne et un en baie de Douarnenez. Nous sommes une trentaine, il y aura donc une rotation pour que chacun profite des deux baies et explore un maximum de sites.
8 plongées suivront, ce qui nous permet à Kro et moi de multiplier par neuf le nombre de nos sorties en mer ! J'en retiens plein de belles choses et de nouvelles sensations : tourteaux, araignées de mer, crevettes, poissons de toutes sortes, flore sous marine impressionnante de diversité et de beauté. Plaisir de découvrir une partie de la nature que j'ignorais jusque là, satisfaction de se dire que travail en piscine est récompensé, froid aussi car l'eau est à 12° et les plongées durent de 30 à 45 minutes.
Nous avons aussi pu plonger sur une épave : le Michel François est un chalutier reconverti pendant la guerre en démineur par les allemands et coulé par un raid aérien canadien. Il gît par 24 m de fond juste en face du petit port d'Esquibien. Arriver au fond et tomber sur une énorme chaudière de 4m de diamètre a quelque chose d'indescriptible. Visiter un bateau en ayant l'impression de voler, à la recherche d'un homard (qu'on aura jamais trouvé !!!!) ou d'un congre est vraiment génial. D'ailleurs plus que voler, j'ai même failli décoller au cours de cette plongée, je m'explique.
Au début de l'exploration, je sens une caresse sur le bas de mon dos. Je me retourne et voit une masse tomber sous mon ventre. Je me sens décoller du fond et je m'agrippe à un bout d'épave pour éviter la cata que constitue une remontée rapide de 25 à 0 mètres. L'explication est simple, j'ai perdu ma ceinture de plomb (mal sanglée sans doute) et sans cette ceinture (8 kilos) le plongeur se transforme en vulgaire bouchon de liège. Le danger est réel car une remontée trop rapide peut avoir des conséquences sérieuses. Heureusement, j'ai pu me tenir à une tôle d'acier et le mono m'a rapidement porté assistance, bien aidé par Kro.
Les autres plongées se sont bien déroulées et on a adoré. Des images sous marines viendront bientôt compléter mes écrits. Mais au delà de l'activité en elle même, toute l'ambiance du week end était vraiment sympa. On en retiendra des explications biologiques et des debriefing permanents sur la faune et la flore, des aperos après le diner car la patronne voulait le servir à 19h30 pétantes, le sérieux et l'application des monos dans la constitution des palanquées (groupes de plongeurs), des vannes, des blagues, une sortie en ville mémorable. Bref que du bonheur et faut bien avouer que le retour sur terre mardi matin fût difficile ! Voici un pêle-mêle de photos prises au cours du week end.
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Badaboum
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5/16/2008
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vendredi 2 mai 2008
Comme des poissons dans l'eau !
Jeudi 1er Mai, c'est férié. Une bonne occasion pour notre club de plongée préféré d'organiser une sortie "premières bulles". Le concept est assez simple : permettre aux nouveaux inscrits de l'année de plonger en mer pour la première fois et donc de mettre en pratique tous les exercice effectués en piscine.
Le choix de cette année s'est porté sur la ville d'Etretat. La mise à l'eau s'effectuant depuis la célèbre plage centrale car il n'y a pas de zone aménagée pour le départ des plongeurs. Les meilleures conditions étant atteintes à l'étal de pleine mer, l'heure de départ de Rouen a été calculée en fonction. C'est donc à 6h00 que nous nous retrouvons à la piscine et une bonne heure de route plus tard, nous voici face à la célèbre falaise d'Aval et son arche.Comme l'indique la photo, le temps est moche : il fait froid et venteux. Ajoutons quelques passages de bruines et l'heure matinale ... le cocktail obtenu ne donne pas tellement envie de se mettre à l'eau. Les vagues qui cassent sur la plage sont assez grosses donc les monos hésitent à donner le départ de la plongée. Après un moment de réflexion, il est décidé que trois d'entre eux s'équipent pour tester grandeur nature les conditions.
Très franchement, la technique d'immersion est assez impressionante pour qui ne l'a jamais observée; elle ne porte pas de nom officiel mais "demerde toi comme tu peux" serait assez approprié. En fait il s'agit de s'allonger puis de nager dans des rouleaux avec une petite dizaine de kilos de plombs autour de la taille et un bloc de 15 à 20 kilos sur le dos. Autant dire que le plongeur (quelque soit son niveau) ressemble plus à une otarie marchant sur les rochers qu'au commandant Cousteau ...Après ces quelques tests, la consigne de se mettre en tenue est donnée, les monos ayant estimé que les conditions étaient réunies pour plonger en sécurité ... Nous voici donc en slip de bain dans les rues d'Etretat à 8h du matin dans le froid et la pluie. Très rigolo.
Puis on retourne sur la plage, fin de l'équipement : préparation des blocs, ceintures de plombs ... et mise à l'eau. Ci dessous, c'est Kro qui a le bloc sur le dos et qui est tenue par deux encadrants pendant que je supervise le tout ! Le vrai problème c'est qu'entre les galets et les vagues on ne tient pas du tout debout donc il faut absolument être tenu avant de se jeter. Mais une fois dans l'eau on est plutôt à l'aise.
Une fois dans l'eau disais-je donc, nous étions pour l'occasion encadré par un mono (pour un élève). Le but était de voir à quel point nous étions capable de nous adapter aux conditions naturelles, bien différentes de celles de la piscine ...
Le profil de ma plongée a été le suivant. Passage des rouleaux puis pause pour reprendre son souffle à une trentaine de mètres de la plage. Immersion en canard puis descente entre 8 et 9 mètres de profondeur. L'eau est à 10 degrès, il y a un peu de courant et la visibilité est meilleure que ce que je craignais : on voit à 2 mètres environ. Les fonds sont parfois sableux et parfois rocailleux. Il y a beaucoup d'étoiles de mer, un peu de crabes qui campent sous les pierres, une anémone de mer ...
J'ai trouvé l'équilibre plus facile à gérer qu'en piscine et le plaisir immense. Tout ça est bien différent du carrelage du fond de la piscine de Mont Saint Aignan ! La plongée a duré quinze minutes puis remontée très lente vers la surface que l'on perce sous un soleil radieux et face aux célèbre falaises ... vous avez dit kiffant ?!?!Après avoir rangé le matériel, nous avons regagné nos bases rouennaises pour un barbecue dans une très bonne ambiance qui conclut une fort belle matinée.
A la fin du barbecue, le chef plongeur et son fidèle adjoint nous remettent très officiellement notre "Niveau 1" qui certifie nos premières compétences de plongeur. Au delà du simple petit bout de papier, on peut dire que notre première expérience en milieu naturel vient confirmer notre envie de progresser et de découvrir ce fabuleux monde sous-marin. Vivement la semaine prochaine en Bretagne !
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Badaboum
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5/02/2008
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