jeudi 19 février 2009

Ahahahah .....

Bon allez je vous en raconte une bien bonne ...

J'ai prévu un chantier de modification de la ligne sur laquelle je travaille pour demain. Nous allons installer un convoyeur electrique dans l'atelier de fabrication. Ca fait presqu'un mois que nous préparons ce convoyeur dans l'atelier de tolerie, situé dans un autre batiment. Se pose donc cette semaine la question du transfert du dit convoyeur qui fait quand même une dizaine de mètres de long en un seul tenant ...

On réfléchit donc hier avec mes deux tôliers et un des deux dit à un moment "je sais on va passer par la galerie". Les galeries - comme leurs noms le laisse penser - sont des couloirs sous l'usine qui servent à faire passer les différentes tuyauteries. Il continue en disant "je m'occupe de voir ça".

Je vaque donc a d'autres occupations et en revenant a mon bureau je trouve un post-it : "Rappeler le XXXXX , chef d'uet galerie pour avoir l'autorisation de passage, vu avec moi" signé de mes tôliers. Je rappelle, personne.

Ce matin en arrivant au boulot, les deux compères me relancent "T'as appelé le mec de la galerie". Moi "Bah non y'avait personne hier". Du coup je rapelle et tombe sur un mec qui, après cinq minutes d'explications m'envoie sur un autre numero, même chose puis encore un autre numero. J'explique une troisième fois mon probleme "Je souhaite faire passer mon convoyeur dans les galeries pour faciliter le passage et blablabla et blablabla". Le mec me rit a moitié au nez en me disant que ca risque d'etre un peu sportif mais qu'il m'y autorise moyennant de porter le gilet jaune fluo.

Je retourne donc tout fier voir mes deux collègues en leur annonçant la bonne nouvelle ... ils explosent de rire. Moi je ne comprends rien et ils m'expliquent que c'était une grosse blague, que les galeries sont des couloirs techniques parfaitement inadaptés à cette utilisation et qu'ils se sont bien marrés en m'entendant expliquer à toute l'usine ce que je voulais y faire ...

dimanche 8 février 2009

Ballade normande ...

Ballade normande un peu spéciale aujourd'hui pour deux raisons. La première c'est que Manu est venu nous voir ce qui fait bien entendu toujours plaisir et nous permet de passer de bien agréables moments ensemble. La seconde c'est que j'ai bénéficié d'un prêt royal de la part de l'usine : une Laguna Coupé m'était dédiée pour ce dimanche.

C'est donc au volant d'une version GT de la bête (4 roues directrices, 180 Cv diesel) que nous sommes partis (re)découvrir les sites de Fécamp, d'Etretat et d'Antifer. La voiture est vraiment réussie et particulièrement véloce, un vrai plaisir.







jeudi 5 février 2009

Crevé !


Non vous ne rêvez pas, la photo ci-dessus montre bien ma belle petite twingo grise sur une dépanneuse ! C'est en effet sa dernière aventure en date et c'est la belle surprise qui m'était réservé au retour d'un week end particulièrement agréable au ski. Chronologie :

Vendredi,

Je quitte la maison le matin grâce à la voiture d'un collègue qui daigne m'amener pour permettre à Kro de venir me chercher le soir au boulot et de filer directement à Paris, puis au ski. Vers midi Kro me joint au travail pour me dire :"Je viens de repasser au parking, ton pneu avant gauche est à plat". Le soir, elle passe me chercher au travail puis nous filons à Moûtiers via Thomery.

Samedi, Dimanche, Lundi, Mardi,

Ski sous le soleil radieux de Méribel et sur une neige d'une qualité fantastique. Le domaine des 3 vallées est vraiment un must et la résidence que nous occupons magnifique. Bref quelques jours fantastiques d'un repos quelque peu sportif.

Mardi soir,

Retour à Rouen qui est entre temps devenu la capitale de la Sibérie avec de la neige partout et -6°C dans les rues. Sachant que mon pneu était à plat je file à 21h30 au parking pour réparer. Surprise : il n'y a pas un mais deux pneus à plat ce qui compromet grandement la réparation sur place. Coup de fil à l'assurance puis après quelques hésitations rendez vous est pris pour le lendemain matin avec un dépanneur.

Mercredi matin 8h,

Le dépanneur arrive, charge la voiture et on file vers le premier garage ouvert à cette heure pour un changement express de pneu. L'analyse des deux pneus crevés révèle deux jolis trous ronds sur le flanc qui font largement penser à des coups de tournevis.

Mercredi matin 9h30

Délesté de 198 euros (pour une franchise à 200 ...) j'arrive au travail un peu en retard mais surtout très énervé par cette fin de week end indigne des jours qui ont précédés !